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Émission radiophonique

Un tyran à la Belge : Léon Degrelle

Arnaud DE LA CROIX et Jacques LEMAIRE

Pour écouter l'enregistrement, cliquez sur le titre

 

Revue n° 8 :
Judaïsme et laïcité

Toile@penser

Laïcité, libre-pensée et humanisme
 
 
Paul DANBLON
Journaliste

 

Essai de définition de quelques mots-repères

Ne vous attendez pas, de la part d’un journaliste, à autre chose qu’à quelques idées générales, simples, simplistes peut-être même, et dont la seule vertu – éventuelle – sera de préciser quelques termes dont, vraisemblablement, il sera fait fréquemment usage au cours de ces deux journées. Mais, qui s’embarque dans le jeu de dire tout de même ce qui va sans dire en arguant de l’idée que cela va encore mieux en le disant prend bien sûr le risque d’enfoncer quelques portes ouvertes.

Ce risque, nous le prendrons ensemble, à nos périls respectifs.

Les mots, nous le savons, sont des pièges, mais dont nous ne pouvons faire l’économie. Il convient dès lors, autant que faire se peut, d’en préciser le sens, soit de manière directive, autoritaire en imposant une convention que les partenaires accepteront par simple commodité, comme on le fait en mathématique en définissant les termes que l’on aura à utiliser par la suite, soit en dressant un constat, c’est-à-dire en donnant la parole à l’usage.

S’en tenir à la première attitude est peu sage : il y a très vite, comme disent les linguistes, glissement sémantique et, qui plus est, en sens divers : les mots changent de sens sans nous en avertir au point qu’on en arrive, sans crier gare, à user d’un même mot en lui donnant des sens divers, parfois éloignés, parfois même contradictoires selon qui le prononce. Le pire est que l’on évoque en fait des concepts différents, alors qu’on croit parler de la même chose. S’en référer à l’usage – au bon usage dirait Grevisse – évite au moins l’illusion d’un consensus qui n’existe pas ou guère, car on constatera bien vite qu’il n’y a pas un usage, mais des usages, que les mots ont plusieurs sens et que, puisqu’il en est ainsi, il vaut mieux le savoir et en tenir compte. Quand ce sera possible, on proposera un sens « majoritaire », celui reçu par le plus grand nombre ou, mieux, par ceux qui, en principe, ont les idées claires sur la question, ou tout au moins l’affirment.

Voici le petit jeu auquel je vous invite pendant quelques minutes.

Je considère une constellation de mots qui, vus de loin, pour un observateur pressé, peu exigeant ou dont les catégories mentales sont un peu trop rigides, sont pratiquement synonymes : laïc, libre-penseur, libre-exaministe, agnostique, athée, incroyant, non-croyant (il paraît qu’il y a une nuance), rationaliste, humaniste, progressiste, franc-maçon, intellectuel de gauche », etc. Pour par exemple, l’intégriste catholique à la Mgr Lefèvre, tout çà c’est bonnet blanc et blanc bonnet, puisque cet ensemble s’oppose, dans son ensemble, c’est le cas de le dire, au monde des croyants purs et durs. Mais nous aurons plus d’exigence et réclamerons quelques nuances.

La première idée qui vient est évidemment de se référer au sens étymologique. C’est un bon point de départ, mais ce n’est que cela : toujours le glissement sémantique ! Il sera utile de procéder comme on le fait en phonologie où un phonème se précise par opposition à un autre phonème, ou en linguistique où un mot prend son sens par opposition à un ou plusieurs autres mots.

Pour lire la revue, cliquez ici

Et si nous nous entendions sur l’intolérable...

 

La solitude face à l’intolérable

 

Agora Pensée libre avec la participation de Jacques Sojcher

 

L’hypocrisie, la vanité, le jeu, la mondanité, le fait de ne plus être aimé, la trahison de l’amitié, le rejet de l’autre, la solitude, la médiocrité, l’égoïsme ordinaire, l’apathie, l’ennui, les gens qui ont la certitude dans la vérité, les dieux intolérables qui ouvrent la porte à toutes sortes de violences, le tout lié à cette consolation, et la mort sont des mots-clés qui viennent à l’esprit lorsque l’on évoque l’intolérable. Si l’on reprend le mot « mort », on pourrait y mettre un « s »... « Ennui » pourrait, quant à lui, se mettre au pluriel, et de la même manière la médiocrité, la trahison, l’amitié... De sorte que, de temps à autre, on arrive à une catastrophe ou, a contrario, on obtienne une clarification.

Pour l’hypocrisie, Molière a montré qu’il était, par moment, « socialement » impossible de vivre sans. C’est le phénomène d’Alceste...

On est obligé de serrer la main des gens, alors que la seule envie est de leur écraser la main sur le nez. Mais, cela dépend du lieu, du contexte, des circonstances..., d’où la complexité.

L’important, dans la phénoménologie des histoires insupportables rencontrées dans la vie quotidienne, est de se demander ce que l’on en fait. Comment réagit-on ?

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