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La Pensée et les Hommes a le plaisir de vous présenter son prochain colloque.

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Émission radiophonique

Jean MARSIA et Jacques LEMAIRE

Une armée européenne : est-ce possible ?

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Revue n° 6 :
Immigrés : Qui dit non à qui ?

Toile@penser

 

Évolution régionale de la population
étrangère de Belgique.

D’un recensement à l’autre.
1947-1981

Robert ANDRÉ
Professeur à l’Université libre de Bruxelles
Échevin de la Ville de Mons.

Depuis la fin du XIXe siècle, la population étrangère résidant en Belgique s’est accrue fortement. Au recensement de 1961, elle représentait plus du double de celle de 1900, à celui de 1970 plus du triple et à celui de 1981 plus du quadruple. Ainsi, on dénombrait trois étrangers pour cent habitants en 1900, quatre en 1947, cinq en 1961, sept en 1970 et neuf aujourd’hui (tableau n°1). Dans l’entre-deux-guerres, au cours de la décennie séparant les recensements de 1920 et de 1930, le bond démographique des étrangers fut d’une intensité exceptionnelle puisque leur taux annuel moyen de croissance atteignit 78,7 pour mille et que la hausse recensée s’éleva à 169.553 personnes. Au cours des neuf années séparant les recensements de 1961 et de 1970, la croissance de la population étrangère fut plus marquée encore puisque de 242.796 personnes avec toutefois un taux annuel, moyen de 48,8 pour mille, donc plus faible. Entre les recensements de 1970 et de 1981, la progression se poursuivit, malgré les premiers effets de la crise, avec un taux annuel moyen de 23,5 pour mille, le gain en dix ans et deux mois étant de 182.295 personnes. Enfin, depuis le dernier recensement la croissance se ralentit, une légère diminution s’observant même au cours de l’année 1983 ; l’immigration nette se change en émigration nette.

Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, cette croissance de la population étrangère couvre une succession de vagues d’immigration et de creux d’émigration, ainsi que des origines nationales diverses, devenant avec le temps géographiquement de plus en plus lointaines, et aussi des destinations régionales d’accueil variant selon les époques.

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Le Pacte pour un enseignement d’excellence,
révolution ou illusion

Claude WACHTELAER

L’enseignement belge a une histoire agitée. Depuis 1830, la question scolaire a contribué à alimenter les tensions qui parcourent notre pays. Et beaucoup ont oublié que cette question a, pendant plus d’un siècle, opposé les Belges bien plus violemment que la question linguistique. Les rivalités entre partisans de l’enseignement catholique et défenseurs de l’enseignement public ont conduit à deux guerres scolaires et ne se sont apaisées – très partiellement – qu’en 1958 avec la signature du Pacte scolaire. Dans l’inconscient du public, en matière d’enseignement, parler de Pacte renvoie à ce fameux Pacte scolaire dont la plupart des acteurs de l’enseignement d’aujourd’hui sont bien incapables de décrire les conditions de naissance ou le contenu. Parler de Pacte pour un enseignement d’excellence (Pee) produit donc une illusion en confondant deux démarches différentes. Cette illusion conduira à des déceptions parmi les acteurs de l’enseignement et plus largement parmi le public. Cette erreur de stratégie est une des raisons pour lesquelles il sera difficile d’obtenir l’ingrédient indispensable à toute réforme : l’adhésion des acteurs. Le Pacte de 1958 – qui a mis fin à la deuxième guerre scolaire – était un document court (six pages A4) – traçant des pistes de réformes pourmettre fin à la guerre des réseaux et pour adapter l’enseignement aux exigences des évolutions de la société d’après-guerre. Le plus important cependant, c’est que ce texte engageait les trois partis politiques existant à l’époque et qu’il avait été élaboré par eux. Ceci constitue la différence essentielle avec la démarche d’aujourd’hui, dont on nous a beaucoup vanté le caractère participatif et consensuel. Passé le moment d’enthousiasme que déclenchent d’ordinaire ces concepts, le réalisme conduit à quelques constats plus sérieux. Le Pee, n’est pas un vrai pacte et le consensus supposé cache en fait de grosses divergences. En fait, les documents produits jusqu’ici constituent un vaste inventaire de réformes possibles, énumérées sans véritable vision ni cohérence et qui demanderont des arbitrages courageux.

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